Pierre-Louis Morin.

 

morin

Source: gallica.bnf.fr

 

Pierre-Louis Morin d’Equilly

Architecte, dessinateur, arpenteur et créateur d’images archéologiques mythiques selon Robert Derome.

 

Introduction

Les habitants du Bas-Canada qui avaient subi des pertes lors de la Rébellion de 1837, reçoivent une indemnité du gouvernement réformiste de La Fontaine (les habitants du Haut-Canada avaient déjà obtenu la leur). Les marchands britanniques de Montréal se révoltent contre la « French Domination » et incendient le parlement du Canada uni, le 25 avril 1849.

legare

Toile de Joseph Légaré, 1849

En 1852, Pierre-Louis Morin est envoyé en France pour refaire la collection de la bibliothèque du Parlement uni. Il est à la recherche de documents iconographiques et cartographies.  Malheureusement, selon M. Auguste Vachon et je le cite: « si l’on reconnaît à Morin un talent artistique sûr, on ne peut en dire autant de sa méthodologie historique car il notait rarement la source des documents qu’il copiait. »

Biographie

Mais qui est donc de M. Pierre-Louis Morin?

On retrouve une biographie par David Karel, parue dans le dictionnaire des artistes de langue française en Amérique : peintres, 1992.

http://bit.ly/gfNQf0

 

Voici le résumé de la biographie de Karel, sur le site de Wikipédia :

 « Pierre-Louis Morin né le 21 février 1811 dans la commune française de Nonancourt dans l’Eure, et décédé le 5 octobre 1886 dans la ville canadienne de Saint-Henri de Mascouche au Québec, est un homme de sciences — architecte et arpenteur — nommé arpenteur-géomètre du gouvernement du Bas-Canada en 1850.

« Il commence des études de dessins et d’architecture en 1825, à l’école Saint-Nicolas de Paris, succursale de l’école des Arts et Métiers, qui ferme en juillet 1830 à cause des Trois Glorieuses. Il devient chargé de cours au Petit Séminaire de Saint-Chéron, puis au Grand Séminaire de Chartres en 1831. Il entre en religion, revient à Paris en 1835, et se présente l’année suivante au Séminaire des missions étrangères.

Il rencontre Mgr Joseph-Norbert Provencher, évêque de Saint-Boniface (aujourd’hui intégrée à Winnipeg, dans le Manitoba), qui cherchait à recruter dans le cadre de sa mission d’évangélisation. Pierre-Louis Morin accepte ; il part de Londres le 1er juin 1836 à destination de York Factory, dans l’Eagle de la Compagnie de la Baie d’Hudson ; il arrive le 18 octobre avec deux mois de retard, dus au naufrage du navire.

Le 8 décembre, il part à pied pour Rivière-Rouge, sa destination, avec un groupe composé d’employés de la Compagnie de la Baie d’Hudson et d’Amérindiens ; il arrive le 13 février 1837. Son parcours est retranscrit dans De Paris au lac Ouinipègue en 1937. Mgr Provencher arrive à Rivière-Rouge au printemps, mais n’est pas heureux de l’architecte, qu’il trouve de nature trop changeante; il lui refuse la prêtrise.

Morin va alors voir les Sulpiciens de Montréal, et devient chantre en 1838 à la paroisse Notre-Dame ; il se remet rapidement aux arts décoratifs : pour la paroisse, il trace et exécute en 1839 les plans de l’autel de la Sainte-Vierge, et l’année suivante ceux du siège des chantres. Il dessine aussi en 1839 les plans de l’église de La Prairie, puis dans les années qui suivent ceux de l’école Saint-Laurent et de l’église Saint-Patrick.

En 1842, il fait un premier voyage en France pour faire des recherches historiques, dont les résultats ont été transférés à la bibliothèque du Parlement puis conservés aux Archives nationales du Québec; il en fait un second en 1853. Entre-temps, il est nommé arpenteur en 1843, et brille dans le domaine de l’architecture, traçant les plans de la basilique Saint-Patrick de Montréal dans un style néogothique; en 1845, il ouvre son cabinet à Montréal. Il conçoit la cathédrale de Kingston et le manoir Masson à Terrebonne.

Il diffuse au retour de son voyage des lithographies réalisées à Paris, et une deuxième série en 1857, accompagnée de portraits. Cette année-là, il s’installe à Québec, et devient professeur adjoint « de dessin, d’écriture et de calcul ». Il trace encore quelques plans, comme celui du Séminaire de Saint-Hyacinthe à Québec en 1865, avec l’abbé Octave Audet. Il fut membre de la Société de Géographie ainsi que Chevalier de l’Ordre du Lys. »

Source :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre-Louis_Morin

La controverse autour du portrait de Champlain.

Source: Raymonde Litalien, Denis Vaugeois (sous la direction de) Champlain : la naissance de l’Amérique française. Québec : Éditions du Septentrion et Nouveau Monde Éditions, 2004 

« Au 17e siècle, on reproduisait souvent les images des autres (y compris avec leurs erreurs), les attribuant à soi-même ou les décrivant comme représentant une autre chose que l’image originale. Prenons le portrait bien connu de Champlain. Voici ce qu’en dit l’historien Denis Martin :

« L’histoire de la « fabrication » du portrait de Champlain est assez complexe. Disons qu’elle impliqua, entre 1852 et 1854, le collectionneur et bibliophile Georges-Barthélemi Faribault, les français Adolphe de Puibusque et le dessinateur Pierre-Louis Morin, la complicité d’un conservateur de l’ancienne Bibliothèque impériale, l’éditeur parisien Léopold Massard et l’imprimeur Villain.

On trouva donc le portrait de Michel Particelli d’Émery, surintendant des finances sous Louis XIII et Louis XIV, né à Lyon vers 1595 et décédé à Paris en 1650, et qu’avait gravé Moncornet en 1654, comme satisfaisant à la demande de vraisemblance historique. On retira [en copiant le Particelli] sa calotte et on substitua au jardin à l’italienne à l’arrière-plan une vue de Québec, hautement fantaisiste du reste.

[Pour ce qui est du nom de l’artiste] De Moncornet, on passa à Ducornet, et de 1654 à 1854, pour la date. La falsification était complétée. […] Il est plus que probable que Pierre-Louis Morin, aidé par le graveur Massard et l’imprimeur-lithographe Villain, fut au coeur de la supercherie et que la mention « Ducornet Ec. c. f. » apposée au bas du portrait était simplement une altération voulue de la mention originale apparaissant au bas de l’estampe de Montcornet.

En juillet 1854, le portrait lithographié rapporté par Morin fut enregistré à la Législature de Québec et, depuis, on l’attribue sans hésiter à Louis-César-Joseph Ducornet, qui ajoutait cependant à sa signature « né sans bras ». Existait-il un autre lithographe nommé Ducornet en 1854 ? L’hypothèse est peu vraisemblable, mais il est évident que les pistes ont été embrouillées à souhait dès l’époque de la fabrication du portrait de Champlain. L’authenticité de la copie et son attribution à L.-C.-J. Ducornet allaient ainsi être consolidées par un étrange article nécrologique paru dans Le Journal de Québec en juin 1856, probablement écrit par Morin lui-même.

En octobre 1857, ce dernier mit en vente le portrait lithographié de Champlain chez les frères Brousseau à Québec, ainsi que les portraits de Jacques Cartier et du marquis de Montcalm, également édités à Paris. Le peintre Théophile Hamel, gendre de Faribault, exécuta une version à l’huile du portrait de Champlain entre 1862 et 1864, gravée par O’Neil pour le frontispice de la traduction de l’Histoire et Description Générale de la Nouvelle-France du père de Charlevoix parue à New York en 1866. D’autres variantes suivirent, en nombre, dont celle que publia l’abbé Charles-Honoré Laverdière en frontispice des Oeuvres de Champlain en 1870 […].

Depuis lors, ce visage de Champlain est celui du père de la Nouvelle-France, fondateur de Québec, et il le demeurera pour la postérité, ainsi que l’avait espéré le père Le Jeune dans l’oraison funèbre prononcée en 1635. En septembre 1898, le dévoilement de la statue de Paul Chevré conféra en quelque sorte à Champlain l’immortalité que les historiens cherchaient à lui faire atteindre depuis un demi-siècle… Que serait aujourd’hui la ville de Québec sans cette image? »

emery

Michel Paticelli   d’Emey, surintendant des finances sous Louis XIII et Louis XIV        

emerychamplain

Samuel de Champlain    

Source des images : Liebel, Jean « Les faux portraits de Champlain » Vie des Arts, vol. 28, no. 112, 1983, pp. 24-26

http://bit.ly/eXmVee

Texte de M. Auguste Vachon sur les armoiries dessinées par Pierre-Louis Morin.

« En 1852, ce dernier, arpenteur du bureau des terres de la Couronne du Canada, se rendait à Paris avec mandat d’y copier des documents relatifs à l’histoire du Canada. Parmi ces documents on retrouve deux gravures, un dessin des armoiries de la Province du Canada (fig. 1), et les armoiries de la compagnie des cent- associés, 1642 (fig. 2). »

Fig. 1                                                    Fig. 2

DES ARMOIRIES POUR LE CANADA AU TEMPS DE LOUIS XIV

par Auguste Vachon, M.A., C.S.H.C., a.i.h.

Source :  http://bit.ly/eM41Yy

Le plan de Québec de 1640.

 planmorin1640

Plan de Pierre-Louis Morin (1811-1886) aux archives de la Ville de Montréal. Déposé dans un premier temps à la Bibliothèque de la Ville de Montréal le 3 décembre 1881.

Photo: Pierre Dubeau, 15 mars 2011 Cote de rangement: BM5,S3, D39, Inv. 1909, Cartable 71 no. 172-01-12

Toujours lors de son voyage en France, il aurait copié ce plan de Jean Bourdon de 1640, plutôt 1650 selon l’historien Michel Gaumond.

En 1976, Madame Raymonde Gauthier découvre à la bibliothèque de la Ville de Montréal, un plan de Pierre-Louis Morin soit-disant copie originale de Jean Bourdon, datée de 1640. Mme Gauthier doute de l’authenticité de cette carte car elle ne figure pas dans l’inventaire des plans de Jean Bourdon. Curieusement, sur cette carte de 1640, figurent des bâtiments qui seront construits ultérieurement. D’autre part, d’après une lettre du père Lucien Campeau à René Levesque en date du 14 janvier 1991, il n’y a pas de preuve que l’église Notre-Dame-de-Recouvrance occupait l’emplacement de la basilique actuelle. Ceci amène le père Campeau à douter de l’authenticité de cette pièce ajoutée récemment au dossier. Finalement, le rapport Niellon de 1990 conclue que ce document « doit être considéré comme une création de l’auteur, localisant des bâtiments à titre d’hypothèse ».

D’autre part, suite à une relecture récente de divers documents, il ressort que l’authenticité de ce plan de Pierre-Louis Morin de 1640 est très douteuse. Ainsi, il ne peut être retenu dans le dossier de la chapelle Champlain pour les raisons suivantes:

1- L’authenticité de cette carte ne peut être prouvée tant que nous ne connaîtrons pas l’original (R. Gauthier, 1976).

Le plan n’est pas aux Archives nationales outre-mer, à Aix-en-Provence. Normalement, il devrait y être. On retrouve bien celui de 1660 et de 1664.

http://anom.archivesnationales.culture.gouv.fr/sdx/ulysse/index

Le plan n’est pas dans ce rapport :

Roy, Jean-Edmond, Rapport sur les archives de France relatives à l’histoire du Canada, C.H. Parmelec, 1911, 1093 p.

Dans la biographie de Jean-Edmond Roy, on mentionne ceci:

« À l’été de 1909, il fut chargé de se rendre à Londres et à Paris afin d’étudier l’organisation des dépôts d’archives et le mode de classement de leurs manuscrits, et de faire l’inventaire des documents concernant le Canada. Il y passa presque six mois et publia en 1911 à Ottawa son imposant Rapport sur les archives de France relatives à l’histoire du Canada. Joseph-Edmond Roy a contribué à la connaissance des archives relatives au Canada outre-Atlantique… »

le plan n’est pas aux Archives nationales de France, dépôt du service hydrographique de la marine.  Pourtant 2 plans de Bourdon de 1663 s’y trouvent. Voir ce sur le site de la bibliothèque nationale:  http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b59689086?rk

2- Le plan n’est pas compatible avec la description du terrain de Mathieu Huboust. La chapelle ne peut se situer au nord, c’est-à-dire, vers la rue Buade, car au nord du terrain, c’est la maison « où demeure à présent le bedeau ».

3- En 1860, Pierre-Louis Morin dresse un plan de la ville de Québec intitulé : Québec depuis sa fondation 1608 jusqu’en 1860 dédié à Monsieur l’Abbé Casault, Premier Recteur de l’Université Laval. Pierre-Louis Morin a comblé les marges du tableau avec des dessins et plans rétrospectifs, comme accessoires, à dimensions réduites. Il y a l’Habitation de Champlain (1608), le vieux magasin du Roy (1628-1680), le Fort et le Château St-Louis (1680), Québec en 1660, 1670, 1693 et 1780, le tout entremêlé de légendes. (Provost, 1980) Si le plan de Morin de 1640 était authentique, il aurait certainement été inclus dans ce plan rétrospectif de la Ville de Québec. Or, il se peut que cette carte ait été élaborée entre 1873 et 1883, soit après la découverte de la concession d’Ailleboust.

4- Les études relatives à Jean Bourdon, ne mentionnent aucune mention de l’existence de cette carte de 1640 (R. Gauthier, 1976).

5- La carte n’est pas incluse dans le document de Pierre-Louis Morin intitulé : « Plan, charts, vues et dessins relatifs à l’histoire de la Nouvelle-France », 1858. Bibliothèque Nationale du Canada. 103 p. Si cette carte était authentique, il serait inclus dans ce rapport écrit suite à son séjour en France entre 1852 et 1853.

6- Le site de Notre-Dame de recouvrance n’est pas encore aujourd’hui connu. Il n’y a pas de preuve que la Basilique actuelle est localisée au même endroit que Notre-Dame-de-Recouvrance. Notre-Dame-de-Recouvrance était élevée sur le domaine seigneurial appartenant à la compagnie de la Nouvelle-France, tandis que l’église de 1647 a été construite sur sa plus grande partie sur un terrain donné par Guillaume Couillard. (Campeau, 1991)

7- Sur ce plan, s’élève la maison de Madame de la Peltrie, orientée de façon curieuse. (Gauthier, 1976)

8- C’est une reconstitution ultérieure de la situation du tombeau, à la fois tardive et hypothétique, mais aussi mal informée. M. Gaumond avait déjà émis des doutes sérieux sur elle. (Campeau, 1991)

9- La copie ne révèle pas des caractères propres aux œuvres de Jean Bourdon. (Campeau, 1991)

10- En 1640, Madame de la Peltrie n’avait pas encore bâti de maison sur l’emplacement des Ursulines. (Campeau, 1991)

11- La maison de Bourdon en D, aucun document n’atteste une telle propriété de l’arpenteur à cet endroit qui faisait partie de la réserve d’Ailleboust. (Campeau, 1991)

12- Le Sénéchaussée ne sera construit qu’en 1651. (Campeau, 1991)

13- Le rapport de François Niellon conclue : « … de toutes façons, ce plan, tout comme sa restitution des états successifs de la basilique, doit être, faute du contraire, considéré comme une création de l’auteur, localisant des bâtiments à titre d’hypothèse. (Niellon, et al, 1990).

14- Si ce plan est véridique, pourquoi ne trouvons-nous pas la chapelle Champlain sur le plan de Bourdon de 1660. Ce plan est semblable au plan de Morin et quelques inscriptions en moins. (Moss, 1991)

15- Les lignes décoratrices ajoutés sur le bord du fleuve ne reflètent pas le style de l’époque. De même, le titre ne reflète pas le style de l’époque. (Gauthier-Larouche, 1991)
16- L’identification de la rue des Roches fait problème. Les noms de rues ne sont pas indiqués sur le plan de Bourdon de 1660. (Gauthier-Larouche, 1991)

17- Un vrai copiste censé être attentif ne peut vraisemblablement pas se tromper, à propos d’un détail aussi essentiel que la date d’un document. On peut dire que c’est une erreur très difficile à faire. (Gauthier-Larouche 1988).

Décès (6 octobre 1886)

Source: La Presse et la Société de Géographie de Paris

Sources documentaires.

Campeau, Lucien, Lettre de Lucien Campeau à René Lévesque, au sujet de cette carte, daté du 14 janvier 1991

Gauthier, Raymonde, « Une carte de Jean Bourdon de 1640 », The Journal of Canadian Art History / Annales d’histoire de l’art canadien, Montréal, vol. 3, no. 1-2 (septembre 1976), p 99-101.

Gauthier Larouche, Georges, Carl Lavoie. La Chapelle Champlain En deçà du mystère. Québec, 2000, 55 pages. Gauthier Larouche, Georges, Nouvelles précisions relatives au site de la chapelle Champlain, Québec, 1988, 21 p.

Gauthier Larouche, Georges, ‘Dernières remarques relatives à la chapelle Champlain », Québecensia, mars-juin 1991, vol 12. no 2 et 3, pp.

Lavoie, Carl, Recherche multidisciplinaire sur la localisation du site de la chapelle Champlain à Québec, 1999, 58 p. avec la participation de Paul Grimard, Georges Larouche et Maurice K. Séguin. Publié pour le mouvement Francité

Morin, Pierre-Louis. Plans, charts, vues et dessins relatifs à l’histoire de la Nouvelle France, [document cartographique] ÉDITEUR: [Entre 1854-1858]. Bibliothèque nationale du Canada

Moss, William, « Mémoire concernant les recherches archéologiques en vue de localiser la chapelle Champlain », Québecensia, Mars-Juin 1991, vol. 12 no. 2 et 3, pp. 7-10

Niellon, Françoise, Pierre Nadon, Denis Faubert, La recherche sur la sépulture de Samuel de Champlain: un examen critique, Québec, Division du Vieux-Québec et du patrimoine, 1990, 143 p. 20f. de pl., ill., cartes, 28 cm. BNQ; 971.4471 N 668re 1990

Provost, Honorius,  » Le dessinateur Pierre-Louis Morin et son curieux plan rétrospectif de la ville de Québec «  Québecensia, Bulletin de la Société historique de Québec, (nov.-déc. 1980), p. 94-97

Robitaille, René, La naissance d’une ville: le plan de Québec, 1640: son authenticité, (Rapport d’expertise pour la Société Saint-Jean Baptiste de Québec), Québec, Henri Rallon Éditeur, 2004, 17p

Robitaille, René, « L’Énigme du tombeau de Champlain », Québecensia, mars-avril, mai et juin 1991, vol. 12. no. 2 et 3

Iconographies de Pierre-Louis Morin.

Pour voir les œuvres à caractère historique de Pierre-Louis Morin, voir l’excellent site de Robert Derome, historien d’art:

http://www.er.uqam.ca/nobel/r14310/Morin/index.htm

Autres sources documentaires:

Morin, Paul, « Manuscrit inédit de Pierre-Louis Morin d’Equilly… » Mémoires de la Société royale du Canada, 1927, section I, p. 9-17.

Morin, Pierre-Louis, Le Vieux Montréal, 1611-1803, Montréal, H. Beaugrand, 1884

Roy, Jean-Edmond, Rapport sur les archives de France relatives à l’histoire du Canada, C.H. Parmelec, 1911, 1093 p.

Mémoire faisant état du coût d’un voyage en France et des travaux faits à Paris pour la bibliothèque de la Chambre d’assemblée du Bas-Canada, 14 juin 1853; reçus pour travaux faits à Paris, 1853-1854; note de Pierre-Louis Morin relatives aux villes, forts et postes du Canada ainsi qu’aux batailles ayant marqué le pays, s.d

Archives nationales du Québec.

http://bit.ly/ehiRI3

Journal de Pierre-Louis Morin, 1836-1837,

De Paris au lac Ouinipègue (Manitoba) en 1837

http://bit.ly/hrTw1I

Publié également par son petit-fils

Morin, Paul, « Manuscrit inédit de Pierre-Louis Morin d’Equilly… », Mémoires de la Société royale du Canada, 1927, section I, p. 9-17.

Cartes et plans de Morin aux Archives nationales du Canada.

 

Travaux d’architecture

Maison Joseph Masson à Montréal.

http://patrimoine.ville.montreal.qc.ca/inventaire/arch.php?id_archi=890

Basilique Saint-Patrick

http://bit.ly/eAF4rE

http://www.patrimoine-religieux.qc.ca/fr/pdf/documents/basilique_StPatrick.pdf

Église de la nativité à Laprairie

http://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode=consulter&id=96249&type=bien#.WGgd0I-cHL8

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s